Orange Bank débarque après une multitude de "néobanques"

Néobanques en France tableau Fintech

Ce jeudi 2 novembre, une nouvelle banque se lance en France, Orange Bank, filiale de l’opérateur télécoms. L’offre sera 100% mobile et quasi entièrement gratuite, comme celle de nombreux nouveaux entrants arrivés sur le marché ces trois dernières années, de Compte Nickel à Morning, en passant par C-zam et N26.

Publié le 31-10-2017 par Delphine Cuny

« Stéphane Richard a fait son haka, pour impressionner l'adversaire, comme au rugby ! Maintenant, le match va commencer » observe un membre du comité exécutif d'un grand groupe bancaire français. Le Pdg de l'opérateur télécoms a promis d'être « un disrupteur » et même « le Free de la banque. » En lançant le 2 novembre son Orange Bank, présentée comme « 100% mobile et entièrement gratuite », il n'aura pas seulement face à lui, dans le camp adverse, les banques traditionnelles, souvent critiquées pour leurs frais bancaires élevés, leurs horaires peu pratiques et leur manque de flexibilité en général. Ce nouvel acteur, qui a hérité de la licence de Groupama Banque, dont Orange a racheté 65% du capital et dû refondre une grande partie du système informatique, va débarquer dans un paysage peuplé d'une kyrielle de « néobanques », elles aussi 100% mobiles et quasi gratuites.

Ces banques nouvelle génération, sans agence, sont accessibles uniquement (ou prioritairement) depuis une application pour smartphone et tablette. C'est ce qui les différencie des banques en ligne nées il y a une quinzaine d'années pour l'Internet fixe, et qui sont toutes des filiales de grands groupes bancaires (Boursorama, le leader, de Société Générale, ING du groupe néerlandais éponyme, Fortuneo de Crédit Mutuel Arkea, Monabanq de Crédit Mutuel, etc).

Près d'un million d'utilisateurs

Leur promesse : mieux servir les clients pour moins cher, en répondant aux besoins les plus simples, avec des outils numérique

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