Shell prévoit des milliers de suppressions d'emplois

Shell prévoit des milliers de suppressions d'emplois

Avec, entre autres, une pandémie qui paralyse divers secteurs, les annonces de suppressions de postes sont nombreuses. Pour sa part, le groupe Shell en prévoit des milliers.

Publié le 01-10-2020 par Nolwenn Guengant

Transition énergétique, demande pétrolière mondiale en baisse, chute des cours du pétrole, pandémie de COVID-19... Plusieurs facteurs expliquent les résultats en baisse du groupe Royal Dutch Shell, né au début du 20e siècle et concurrent notamment du français Total. Celui-ci a d'ailleurs annoncé son intention de supprimer entre 7 000 et 9 000 emplois. L'objectif ? Réduire ses coûts afin de faire face à la situation actuelle.


Des milliards de dollars d'économies


1 500 personnes ont déjà quitté le groupe Shell (départs volontaires) tandis que les 5 500 à 7 500 autres devraient partir d'ici à 2022. Le groupe pétrolier espère ainsi réaliser de 2 à 2,5 milliards de dollars d'économies annuelles. Shell n'est pas le seul à connaître des difficultés, le groupe BP a lui aussi l'intention de supprimer des milliers de postes (10 000). Dans un entretien publié sur le site de Shell, son directeur général, Ben Van Beurden explique que le groupe a agi « rapidement », qu'il doit rester « compétitif » et devenir plus « agile ». Shell a pour objectif d'atteindre la neutralité carbone d'ici à 2050. Selon les spécialistes, la demande en pétrole pourrait ne plus jamais atteindre les niveaux d'avant COVID-19. L'heure est donc aux plans de restructuration pour s'adapter aux divers changements.

 

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