General Electric prévoit de supprimer jusqu'à 470 postes en France

General Electric, Belfort

Affecté par une baisse des commandes au niveau mondial, le géant américain General Electric (GE) envisage de supprimer jusqu'à 470 postes en France. La réduction d'effectifs passera pour l'essentiel via des ruptures conventionnelles collectives, selon des sources syndicales.

Publié le 24-01-2019 par latribune.fr

Un peu plus de trois ans après avoir repris les activités énergie d'Alstom, General Electric envisage de supprimer près de 470 emplois dans cette division, affectée par une baisse des commandes au niveau mondial, d'après des sources syndicales. L'entreprise a ouvert des négociations afin de réduire ses effectifs en France, hors Boulogne-Billancourt (siège du groupe dans l'Hexagone), à travers le dispositif de rupture conventionnelle collective instauré par les ordonnances Macron de septembre 2017. Un plan de retraites anticipées est également sur la table.

Interrogée par l'AFP, la direction de la communication de GE à Belfort a confirmé l'ouverture de ces négociations, se refusant à tout autre commentaire.

« GE procède actuellement à une revue de ses activités pour s'assurer qu'elles sont les mieux à même de répondre aux réalités du marché et permettre leur succès à long terme », a-t-elle déclaré.

À Belfort, 146 emplois sont menacés

General Electric emploie 16.000 personnes en France dont environ 9.000 dans la branche énergie. Le plan de départs concernerait notamment 229 personnes, dont 146 à Belfort, dans la division Alstom Power System, qui produit des turbines pour les énergies autres que le gaz. Les divisions Power Conversion, pour 149 postes, et Grid (réseaux électriques), pour 90, sont également concernées.

Dans un tract commun, la CFDT et la CFE-CGC d'Alstom Power System s'inquiètent des « conséquences des réductions d'effectifs sur la continuité des activités, sur l

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