Brevets, réservistes : comment la gendarmerie arrive à se faire des extras

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La gendarmerie a trouvé des solutions pour augmenter son budget grâce à des pistes extrabudgétaires dépôt de brevets, mise à disposition de réservistes...

Publié le 29-10-2019 par Michel Cabirol

La gendarmerie nationale a trouvé un moyen pour augmenter son budget (8,8 milliards d'euros de crédits de paiement en 2019). "Nous avons commencé à déposer des brevets, quatre à cinq par an. Aujourd'hui, nous tirons des royalties de deux brevets", a expliqué le général Richard Lizurey, alors encore en fonction en tant que directeur général de la gendarmerie nationale, lors de son audition au Sénat le 9 octobre. Il n'a pas précisé le montant reversé grâce à ces royalties "Nous continuons également à travailler sur différentes innovations", a indiqué l'ancien patron de la gendarmerie nationale.

"Avec l'Agence du patrimoine immatériel de l'État (APIE), nous nous sommes associés à un cabinet d'avocats pour que tout soit clair. On reverse une partie du bénéfice à l'inventeur, et on donne ainsi envie aux personnels d'aller plus loin", a précisé le général Richard Lizurey.

Ce n'est pas surprise, les brevets actuels tournent pour le moment autour de l'ADN. Le système GendSAG, conçu et breveté par l'Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGNTM), est un dispositif innovant permettant l'analyse instantanée d'ADN selon le concept "Sample And Go" (SAG). L'ADN peut directement être analysé juste après le prélèvement effectué à l'aide du dispositif. Ce qui réduit ainsi la durée d'analyse de plusieurs heures. Dans ce cadre, la gendarmerie nationale a signé fin 2016 un contrat de transfert de technologie avec la PME Tracip"Mais, demain, a assuré le directeur généra

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